Comprendre les solutions de financement pour mieux préparer vos projets
Retrouvez mes conseils et décryptages sur le financement immobilier, patrimonial et hypothécaire : solutions après 60 ans, prêt viager hypothécaire, regroupement de crédits, trésorerie et investissement immobilier.
23/09/2026
J'exerce dans le financement immobilier depuis plus de 20 ans.
Pendant une grande partie de ma carrière, j'ai travaillé dans le courtage de crédits traditionnel et accompagné des emprunteurs dans leurs recherches de financement auprès des réseaux bancaires classiques.
Cette expérience me donne aujourd'hui suffisamment de recul pour faire un constat :
les besoins des emprunteurs ont évolué, mais l'offre bancaire traditionnelle ne répond pas toujours aux besoins d'une clientèle qui avance en âge.
À 60, 65 ou 70 ans, les projets ne s'arrêtent pourtant pas.
On peut vouloir acheter une nouvelle résidence principale, acquérir une résidence secondaire, déménager pour se rapprocher de ses enfants, réaliser des travaux, acheter avant de vendre ou encore concrétiser un nouveau projet.
Mais l'âge en fin de prêt, la durée du financement et notamment le coût de l'assurance emprunteur peuvent fortement réduire les possibilités proposées par les circuits bancaires traditionnels.
C'est précisément ce constat qui m'a conduit à me spécialiser dans les solutions de financement destinées notamment aux seniors et aux propriétaires disposant d'un patrimoine immobilier.
C'est probablement l'information qui surprend le plus les professionnels que je rencontre.
À 65 ans, certaines solutions spécialisées peuvent permettre d'étudier un financement sur une durée pouvant aller jusqu'à 25 ans.
Cela ne signifie évidemment pas que toute personne de 65 ans pourra automatiquement emprunter pendant 25 ans.
Chaque situation doit être étudiée : revenus, charges, patrimoine, apport, montant du projet, durée recherchée et critères du partenaire financier.
Mais certaines solutions permettent une fin de prêt pouvant aller jusqu'à 95 ans.
Autre différence importante : selon la solution étudiée, l'assurance emprunteur peut ne pas être obligatoire.
Or, après 60 ou 70 ans, le coût de cette assurance peut devenir un élément déterminant dans la faisabilité d'un financement.
Ces possibilités changent donc considérablement la manière d'aborder certains projets immobiliers après 60 ans.
La réponse est finalement assez simple.
On ne peut pas connaître une solution que personne ne vous présente.
Les agents immobiliers, CGP, notaires, assureurs ou conseillers bancaires travaillent naturellement avec les solutions et les critères qu'ils rencontrent quotidiennement.
Pour un agent immobilier, l'information sur le financement provient très souvent des banques traditionnelles, des courtiers qu'il connaît et des dossiers de ses propres clients.
Il construit donc logiquement son expérience à partir de cette réalité.
Mais les acteurs proposant des solutions spécialisées pour les seniors sont beaucoup moins nombreux et relativement peu présents sur le terrain auprès de ces professionnels.
Le professionnel peut alors finir par associer les limites rencontrées dans le réseau bancaire traditionnel aux limites de l'ensemble du marché du financement.
Or, ce n'est pas nécessairement la même chose.
Un projet difficile à financer dans le circuit bancaire traditionnel n'est pas automatiquement un projet sans solution.
Cette méconnaissance entraîne une autre conséquence, beaucoup moins visible.
Certains seniors ne cherchent même plus à financer leurs projets.
À 68 ou 72 ans, une personne peut parfaitement disposer de revenus réguliers, d'un apport et d'un patrimoine immobilier, mais être persuadée qu'elle est désormais trop âgée pour emprunter.
Elle se dit :
« À mon âge, aucune banque ne me prêtera sur 15, 20 ou 25 ans. »
Elle ne demande donc pas de simulation.
Elle ne pousse parfois même pas la porte d'une agence immobilière.
Elle ne visite pas le bien qui pourrait lui convenir.
Son projet s'arrête avant même que sa situation financière ait été étudiée.
Et cela entretient un véritable cercle vicieux.
Les seniors pensent qu'ils ne peuvent plus emprunter, donc ils présentent moins de projets aux professionnels.
Les professionnels rencontrent moins de seniors acquéreurs et ont donc moins d'occasions de découvrir que des solutions spécialisées existent.
J'ai décidé de casser ce cercle en faisant quelque chose de très simple :
aller directement sur le terrain.
Depuis trois mois, je parcours le Sud des Landes et la Côte Basque, de Soustons à Hendaye.
Agences immobilières, banques, cabinets de gestion de patrimoine, études notariales, assureurs…
Au total, j'ai poussé la porte de près de 600 lieux professionnels.
À chacun, j'ai présenté les différentes solutions que j'étudie et laissé un support permettant d'en comprendre rapidement les principales caractéristiques.
Et une réaction revient régulièrement :
« Je ne savais pas que ces solutions existaient. »
C'est précisément la raison de ma démarche.
Un professionnel n'a pas besoin de devenir spécialiste du financement senior.
Il doit simplement savoir qu'une autre possibilité peut exister lorsqu'un client lui dit qu'il pense être trop âgé pour emprunter.
Prenons un exemple.
Un couple de 68 et 65 ans souhaite changer de résidence principale.
Il dispose de revenus réguliers et d'un apport confortable, mais pense qu'à son âge il ne pourra obtenir qu'un financement sur une durée courte, avec une mensualité trop importante.
Il renonce donc à son projet.
Mais si l'agent immobilier connaît l'existence de solutions spécialisées, son discours peut être différent :
« Avant de renoncer, faites étudier votre capacité de financement. »
C'est tout.
L'agent immobilier n'a pas à déterminer lui-même le montage, la durée ou les conditions du financement.
Son rôle consiste simplement à ne pas fermer une porte qui pourrait encore être ouverte.
Et ce raisonnement vaut également pour un CGP, un notaire, un assureur ou même un conseiller bancaire dont l'établissement ne dispose pas de la solution adaptée.
Le financement senior ne se résume d'ailleurs pas à une seule solution.
Selon le projet et la situation patrimoniale de l'emprunteur, différentes possibilités peuvent notamment être étudiées : financement amortissable sur une durée longue, prêt hypothécaire, prêt in fine, prêt relais longue durée ou encore prêt viager hypothécaire.
Toutes ne répondent évidemment pas aux mêmes besoins.
Certaines nécessitent une capacité de remboursement mensuelle, tandis que d'autres répondent à des logiques patrimoniales différentes.
C'est précisément pour cette raison qu'une étude personnalisée de la situation est indispensable avant de conclure qu'un projet est ou non finançable.
Après plus de 20 ans dans le courtage traditionnel, j'ai donc fait le choix de développer cette spécialisation sur la Côte Basque et le Sud des Landes.
Parce que je suis convaincu qu'il existe un décalage important entre les projets que les seniors souhaitent encore réaliser et les solutions de financement qu'ils pensent avoir à leur disposition.
Mon objectif est double :
faire connaître ces solutions aux seniors, mais également aux professionnels qui les accompagnent.
Car le premier obstacle au financement d'un projet ne devrait jamais être une idée reçue.
Avoir 60, 65 ou 70 ans ne signifie pas automatiquement que l'on ne peut plus emprunter sur une durée longue.
Alors après près de 600 visites de Soustons à Hendaye, je peux désormais le dire avec une petite pointe d'humour :
Professionnels du Sud des Landes et de la Côte Basque, vous pourrez difficilement dire que personne ne vous avait parlé de ces solutions ! 😉
Et pour les seniors, le message est encore plus simple :
ne renoncez pas à un projet uniquement à cause de votre âge avant d'avoir fait étudier votre situation.
Mon rôle est d'étudier avec vous la faisabilité de votre projet de financement.
📍 Biarritz – Côte Basque – Sud Landes
🌍 Étude possible partout en France selon les dossiers.
21/09/2026
La vente est évidemment une solution pour transformer un patrimoine immobilier en liquidités.
Une fois le bien vendu et les éventuels crédits ou sommes restant dus remboursés, le propriétaire dispose du capital net issu de la vente.
Cette solution peut être cohérente lorsque le propriétaire souhaite réellement se séparer du bien : changement de résidence, réorganisation du patrimoine, bien devenu inutile ou volonté de réinvestir ailleurs.
Mais lorsqu'on souhaite conserver le bien, vendre uniquement pour obtenir de la trésorerie peut être une décision patrimoniale importante.
Le propriétaire renonce alors à un actif immobilier qu'il aurait peut-être souhaité conserver ou transmettre.
Oui.
C’est d’ailleurs un point qui suscite encore beaucoup de confusion : hypothéquer un bien immobilier ne signifie pas le vendre ni en transférer la propriété au prêteur.
Le propriétaire reste propriétaire de son bien.
L’hypothèque constitue une garantie accordée au prêteur. Elle lui permet, en cas de défaillance de l’emprunteur et dans le respect des procédures applicables, de faire valoir ses droits sur le bien.
Lorsque la situation de l’emprunteur le permet, cette garantie peut servir à obtenir un financement destiné à dégager de la trésorerie.
Le principe consiste à mobiliser la valeur d’un bien immobilier pour garantir un crédit.
Le bien peut, selon la solution étudiée et les critères du prêteur, être une résidence principale, une résidence secondaire ou un bien locatif.
L’organisme financier étudie notamment :
La valeur du bien est donc importante, mais elle ne suffit pas à elle seule pour déterminer le montant pouvant être financé.
Prenons l’exemple d’un propriétaire disposant d’un bien immobilier estimé à 500 000 €.
Il souhaite obtenir 100 000 € de trésorerie pour financer plusieurs projets personnels.
Une première possibilité consiste à vendre le bien. Il récupère alors le produit de la vente, après remboursement des éventuelles sommes dues et déduction des frais liés à l'opération.
Mais s’il souhaite continuer à conserver ce patrimoine, une autre approche peut être étudiée : un financement garanti par hypothèque sur le bien.
L’objectif n’est alors pas de récupérer les 500 000 € correspondant à sa valeur, mais d’obtenir les 100 000 € dont il a réellement besoin tout en restant propriétaire.
La faisabilité dépendra naturellement de l’ensemble de son dossier et des critères du partenaire financier.
Un bien immobilier peut remplir plusieurs fonctions dans un patrimoine.
Il peut constituer la résidence du propriétaire, générer des revenus locatifs, représenter une réserve patrimoniale ou avoir vocation à être transmis aux enfants.
Sa vente est généralement définitive.
Avant de vendre uniquement pour obtenir des liquidités, il peut donc être pertinent de comparer le coût d’un financement avec les conséquences patrimoniales de la vente.
Par exemple, un bien locatif vendu ne générera plus de loyers et ne bénéficiera plus d'une éventuelle évolution future de sa valeur.
À l’inverse, conserver le bien grâce à un crédit implique de supporter le coût du financement et de respecter les échéances prévues.
Il n’existe donc pas de solution systématiquement meilleure.
Selon les solutions et les critères des organismes financiers, la trésorerie obtenue peut permettre de financer différents projets personnels ou patrimoniaux.
Cela peut notamment concerner des travaux, l’aide aux enfants, une donation, l’acquisition d’un autre actif, la réorganisation d’un patrimoine ou certains besoins de trésorerie.
La destination des fonds et les justificatifs éventuellement demandés dépendent toutefois de la solution de financement retenue.
L’existence d’un crédit immobilier en cours n’exclut pas automatiquement la possibilité d’étudier un financement hypothécaire.
En revanche, il faut examiner le capital restant dû, les garanties déjà inscrites sur le bien, sa valeur et les conditions du nouvel organisme financier.
Un bien estimé à 500 000 € avec 200 000 € de crédit restant à rembourser ne doit donc pas être considéré simplement comme offrant automatiquement 300 000 € de capacité de financement.
L’analyse est plus complète.
C'est d'ailleurs un sujet que nous pourrons développer spécifiquement dans un prochain article.
Conserver son bien grâce à un financement hypothécaire n’est évidemment pas gratuit.
Il faut prendre en compte les intérêts du crédit ainsi que, selon le montage, les frais de dossier, les frais liés à la garantie hypothécaire, l’évaluation du bien et les éventuels honoraires d’intermédiation.
La durée du financement a également une incidence sur son coût global.
La bonne question n’est donc pas uniquement :
« Puis-je obtenir de la trésorerie grâce à mon bien ? »
Il faut également se demander :
« Est-il financièrement et patrimonialement plus intéressant pour moi de financer mon besoin ou de vendre mon bien ? »
La vente peut être logique lorsqu’elle correspond déjà au projet patrimonial du propriétaire.
À l’inverse, lorsqu’un propriétaire souhaite conserver son bien mais a besoin de liquidités, l’étude d’un financement hypothécaire peut constituer une alternative à examiner avant de décider de vendre.
Le choix doit notamment tenir compte du montant recherché, du coût du crédit, de la capacité de remboursement, de la valeur et de l’usage du bien, de l’horizon de détention et des objectifs de transmission.
Besoin de trésorerie sans vouloir vendre votre bien immobilier ?
J’étudie votre situation, votre patrimoine et le montant recherché afin de déterminer si une solution de financement garantie par votre patrimoine immobilier peut être envisagée.
Chaque financement reste soumis à l’étude du dossier, aux critères et à l’acceptation du partenaire financier.
Mon rôle est d'étudier avec vous la faisabilité de votre projet de financement.
📍 Biarritz – Côte Basque – Sud Landes
🌍 Étude possible partout en France selon les dossiers.
18/09/2026
Lorsqu’on parle d’un crédit immobilier, on regarde souvent en premier le taux d’intérêt proposé par la banque.
Mais ce n’est pas ce seul taux qui est comparé au taux d’usure.
C’est le TAEG – taux annuel effectif global.
Il représente le coût global du financement et intègre notamment le taux d’intérêt ainsi que certains frais nécessaires à l’obtention du crédit : frais de dossier, certains frais d’intermédiaire, coûts de garantie et assurance emprunteur lorsqu’elle est obligatoire pour obtenir le crédit ou les conditions annoncées.
C’est donc parfaitement possible d’avoir un taux nominal acceptable mais un TAEG beaucoup plus élevé.
Le taux d’usure correspond au TAEG maximal auquel un prêteur professionnel peut accorder un crédit.
Il existe plusieurs seuils selon la nature et la durée du financement. Ils sont calculés par la Banque de France et publiés pour chaque trimestre.
Si le TAEG d’un financement dépasse le seuil applicable, le prêteur ne peut pas accorder le crédit dans ces conditions.
Le taux d’usure constitue donc une protection pour l’emprunteur contre des crédits présentant un coût excessif.
Mais son fonctionnement peut avoir une conséquence particulière pour certains emprunteurs seniors.
Le coût de l’assurance emprunteur dépend de nombreux paramètres et peut notamment évoluer avec l’âge et le profil de l’assuré.
Ainsi, deux personnes sollicitant un crédit au même taux nominal peuvent obtenir des coûts d’assurance très différents.
Pour un senior, une assurance coûteuse peut donc augmenter sensiblement le coût global du financement.
Et lorsque cette assurance est exigée pour obtenir le crédit, son coût entre dans le calcul du TAEG.
C’est là que peut apparaître le problème.
Imaginons un emprunteur de 70 ans.
Il dispose de revenus réguliers, d’un apport important et d’un patrimoine immobilier. Sa capacité de remboursement permet d’envisager le financement demandé.
Le taux nominal proposé peut également être compatible avec le marché.
Mais l’assurance exigée est coûteuse en raison notamment de son âge.
Une fois ajoutés au taux nominal l’assurance et les autres frais entrant dans le calcul du TAEG, celui-ci peut atteindre ou dépasser le taux d’usure applicable.
Le financement peut alors devenir impossible dans cette configuration.
Ce n’est donc pas nécessairement la capacité de remboursement de l’emprunteur qui bloque le dossier.
C’est parfois la combinaison du taux du crédit, de l’assurance et des autres frais obligatoires qui conduit le TAEG au-delà du seuil légal.
Prenons volontairement un exemple pédagogique, sans chercher à reproduire le calcul réglementaire exact d’un TAEG.
Un emprunteur obtient un crédit avec un taux nominal qui reste inférieur au taux d’usure.
À première vue, tout semble donc compatible.
Mais il faut ensuite intégrer les coûts qui doivent entrer dans le TAEG : assurance obligatoire, garantie, frais de dossier et éventuellement certains frais d’intermédiation.
Le TAEG final peut alors être sensiblement supérieur au taux nominal.
Si ce TAEG dépasse le taux d’usure applicable au financement, le prêt ne peut pas être consenti dans ces conditions.
C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut jamais comparer directement le taux nominal d’un crédit avec le taux d’usure.
Chez certains seniors, quelques dixièmes de point supplémentaires peuvent faire une réelle différence lorsque le TAEG se situe déjà près du seuil d’usure.
Le coût de l’assurance devient alors un élément déterminant du montage.
La Banque de France elle-même indique qu’en cas de refus lié au taux d’usure, il peut être pertinent de rechercher une assurance emprunteur plus avantageuse et de mettre en concurrence prêteurs et assureurs.
Mais cette solution n’est pas toujours suffisante, notamment lorsque l’âge rend l’assurance particulièrement coûteuse.
C’est là que certaines solutions spécialisées peuvent présenter un intérêt pour les seniors.
Comme nous l’avons vu dans mon précédent article, certaines solutions de financement que j’étudie n’imposent pas systématiquement une assurance emprunteur.
Or, lorsqu'une assurance est facultative et ne constitue pas une condition d'obtention du crédit ou des conditions annoncées, son traitement dans le TAEG n'est pas le même que celui d'une assurance obligatoire. Les textes visent les coûts d'assurance obligatoires ou nécessaires à l'obtention du financement.
Cela peut donc changer sensiblement l’équilibre d’un dossier.
Attention toutefois : emprunter sans assurance ne constitue pas une astuce destinée à contourner le taux d’usure.
Il s’agit d’une caractéristique propre à certaines solutions de financement et le dossier doit toujours répondre aux critères du prêteur.
L’assurance facultative peut faciliter certaines situations, mais il faut également regarder les conséquences.
Une assurance décès peut prendre en charge tout ou partie du capital restant dû lorsque les conditions du contrat sont réunies.
Sans cette protection, le capital restant dû ne disparaît pas au décès de l’emprunteur et la situation devra notamment être traitée dans le cadre de la succession.
La décision doit donc être prise en fonction du financement mais également de la situation familiale et patrimoniale de l’emprunteur.
Un refus de financement lié au taux d’usure ne signifie donc pas nécessairement que l’emprunteur ne dispose pas des moyens financiers suffisants pour réaliser son projet.
Après 60 ou 70 ans, il peut être particulièrement important d’analyser séparément :
le taux nominal, le coût de l’assurance, le TAEG, la durée, l’apport, le patrimoine et les garanties proposées.
Une structure de financement différente peut parfois permettre d’étudier le projet autrement, sous réserve des critères et de l’acceptation de l’organisme prêteur.
Vous avez plus de 60 ans et votre financement est compliqué par le coût de l’assurance ?
J’étudie votre situation, votre apport, votre patrimoine et votre projet afin de rechercher les solutions de financement susceptibles d’être adaptées.
Mon rôle est d'étudier avec vous la faisabilité de votre projet de financement.
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16/09/2026
La location présente des avantages évidents. Elle évite de mobiliser un apport important, limite certaines dépenses liées à la propriété et permet théoriquement de changer plus facilement de logement.
Mais après 60 ans, la situation peut être différente.
Un locataire reste dépendant de l’évolution de son bail et de la situation de son propriétaire. Dans les conditions prévues par la réglementation, un propriétaire peut notamment donner congé pour vendre le logement ou pour le reprendre.
Il existe bien des protections particulières pour certains locataires âgés, notamment selon leur âge et leurs ressources, mais elles ne couvrent pas toutes les situations.
La difficulté n’est donc pas seulement de devoir quitter son logement : c’est aussi d’en retrouver un autre.
Dans notre secteur, la tension sur le logement est une réalité particulièrement visible.
Saint Jean de Luz, Biarritz, Anglet, Bayonne, Capbreton, Hossegor et de nombreuses communes environnantes sont très recherchées. Trouver une location à l’année correspondant à ses besoins peut alors devenir un véritable parcours.
Pour une personne de 65, 70 ou 75 ans, devoir rechercher rapidement un nouveau logement peut être particulièrement inconfortable.
Il faut trouver le bien, constituer un dossier, être retenu parmi de nombreux candidats, organiser un déménagement et parfois accepter de s’éloigner de son environnement habituel.
La stabilité du logement devient donc un élément patrimonial à part entière.
Acheter sa résidence principale permet de ne plus dépendre d’un bailleur pour conserver son logement.
Bien entendu, devenir propriétaire entraîne également des responsabilités : remboursement éventuel d’un crédit, taxe foncière, entretien du bien, travaux et charges de copropriété lorsqu’il s’agit d’un appartement.
Mais la mensualité d’un crédit et un loyer n’ont pas exactement la même finalité.
Le loyer permet d’occuper un logement. Le remboursement d’un crédit contribue progressivement à la constitution ou à la conservation d’un patrimoine immobilier.
C’est pourquoi la comparaison ne doit pas uniquement porter sur le montant mensuel.
Oui, l’âge ne signifie pas automatiquement qu’un financement immobilier est impossible.
Le principal obstacle rencontré dans le circuit bancaire traditionnel peut être la durée du financement et surtout le coût ou les conditions de l’assurance emprunteur.
Certaines solutions spécialisées permettent cependant d’étudier des financements avec une durée adaptée à l’âge de l’emprunteur et, dans certains cas, sans assurance emprunteur obligatoire.
L’analyse porte alors notamment sur les revenus, les charges, le patrimoine immobilier éventuellement détenu, l’apport disponible, la valeur du bien acheté, le montant à financer et la durée envisagée.
Selon les solutions que je peux étudier, la fin du financement peut aller jusqu’à 95 ans, sous réserve naturellement de l’analyse et de l’acceptation du dossier.
Prenons l’exemple d’une personne de 70 ans qui souhaite vivre durablement sur la Côte Basque.
Elle dispose d’une retraite régulière et d’un apport confortable. Elle hésite entre louer un appartement et acheter sa résidence principale.
Son premier réflexe pourrait être de penser qu’à 70 ans, il est trop tard pour emprunter.
Ce n’est pas nécessairement le cas.
Une étude peut permettre de déterminer le montant qu’elle peut financer, la durée envisageable et la mensualité correspondante.
Il devient alors possible de comparer concrètement les deux scénarios : continuer à verser un loyer ou utiliser sa capacité mensuelle pour financer un logement dont elle sera propriétaire.
Le choix dépendra évidemment du prix d’achat, de l’apport, du coût du financement, des charges liées au bien et de la situation personnelle de l’emprunteur.
Il serait évidemment faux d’affirmer que tout senior devrait devenir propriétaire.
Une personne souhaitant déménager dans quelques années, disposant de peu d’épargne ou dont les revenus rendent le financement trop contraignant peut avoir intérêt à rester locataire.
À l’inverse, lorsqu’une personne souhaite s’installer durablement dans une région où le marché locatif est très tendu, la propriété mérite d’être étudiée.
La bonne question n’est donc pas simplement :
« Est-ce que je peux encore emprunter à mon âge ? »
Mais plutôt :
« Quelle solution me permettra de sécuriser durablement mon logement dans les meilleures conditions ? »
Après 60 ou 70 ans, il ne faut donc pas nécessairement renoncer à devenir propriétaire simplement en raison de son âge.
Lorsque les revenus, l’apport et la situation patrimoniale le permettent, des solutions de financement spécifiques peuvent encore être étudiées, y compris lorsque les critères d’une banque traditionnelle deviennent trop restrictifs.
L’objectif est de comparer le coût, la durée et les contraintes du financement avec la situation locative envisagée.
Dans un secteur où trouver une location à l’année peut être particulièrement difficile, la sécurité de conserver durablement son logement mérite également d’entrer dans la réflexion.
👉 Vous avez plus de 60 ans et vous vous demandez s’il est encore possible d’acheter votre résidence principale ? Je peux étudier votre situation et les solutions de financement envisageables, sous réserve des critères et de l’acceptation des organismes partenaires.
Mon rôle est d'étudier avec vous la faisabilité de votre projet de financement.-
📍 Biarritz – Côte Basque – Sud Landes
Étude possible partout en France selon les dossiers.