Comprendre les solutions de financement pour mieux préparer vos projets
Retrouvez mes conseils et décryptages sur le financement immobilier, patrimonial et hypothécaire : solutions après 60 ans, prêt viager hypothécaire, regroupement de crédits, trésorerie et investissement immobilier.
26/08/2026
Le compte courant d’associé correspond à des sommes mises à disposition de la SCI par un associé, en complément de ses apports au capital.
Concrètement, lorsqu’un associé finance personnellement une partie d’une acquisition, des travaux ou apporte de la trésorerie à la société, celle-ci peut devenir débitrice à son égard.
Ces sommes apparaissent alors au passif du bilan de la SCI sous la forme d’une dette envers l’associé.
Le compte courant d’associé ne doit donc pas être confondu avec le capital social : il représente une créance de l’associé sur la société.
Un associé peut avoir injecté une somme importante dans une SCI plusieurs années auparavant.
Entre-temps, le patrimoine immobilier détenu par la société peut avoir pris de la valeur, les emprunts initiaux peuvent avoir été partiellement remboursés et la situation patrimoniale de la SCI peut avoir évolué.
L’associé peut alors souhaiter récupérer tout ou partie de son compte courant pour disposer personnellement de liquidités, financer un nouveau projet ou réorganiser son patrimoine.
La difficulté est que la SCI ne dispose pas nécessairement de la trésorerie permettant de rembourser immédiatement cette dette, même lorsqu’elle détient un patrimoine immobilier important.
Le principe consiste à étudier un nouveau financement au niveau de la SCI.
Lorsque la société possède un bien immobilier pouvant être apporté en garantie, sa valeur peut, selon le dossier et les critères de l’établissement prêteur, permettre d’obtenir un financement.
Les fonds obtenus par la SCI peuvent alors servir à rembourser tout ou partie du compte courant d’associé, lorsque cette destination est acceptée dans le cadre du financement.
La SCI remplace ainsi une dette qu’elle avait envers son associé par un financement auprès d’un établissement financier.
L’associé récupère les sommes correspondant à sa créance, tandis que la SCI conserve son patrimoine immobilier.
Non, pas nécessairement.
C’est justement l’un des intérêts potentiels du refinancement : permettre de mobiliser une partie de la valeur du patrimoine immobilier de la SCI sans devoir vendre le bien concerné.
Une garantie hypothécaire peut être prise sur un bien immobilier détenu par la société au bénéfice de l’établissement prêteur.
La SCI demeure propriétaire de son patrimoine, mais elle contracte en contrepartie une nouvelle dette qui devra être remboursée conformément aux conditions du financement.
L’étude dépend de la nature du patrimoine détenu par la SCI et des critères de l’établissement prêteur.
Il peut notamment s’agir, selon les dossiers, d’un immeuble de rapport, de locaux, d’un bien résidentiel ou d’autres actifs immobiliers compatibles avec les critères du financement recherché.
La localisation du bien, sa valeur, son occupation, les revenus qu’il génère ainsi que les éventuelles garanties déjà inscrites sont susceptibles d’être examinés.
Une expertise immobilière peut également être demandée afin de déterminer la valeur retenue par le prêteur.
Pas nécessairement.
Un bien immobilier peut encore faire l’objet d’un crédit lorsqu’une opération de refinancement est étudiée.
Il faut alors tenir compte du capital restant dû, des garanties déjà existantes et de la valeur actuelle du bien.
L’établissement financier analyse la dette existante et le nouveau financement envisagé afin de déterminer si l’opération est réalisable.
Dans certaines situations, le financement existant peut également devoir être intégré ou réorganisé dans le nouveau montage.
Le montant susceptible d’être financé ne dépend pas uniquement du solde du compte courant d’associé.
L’établissement prêteur examine notamment la valeur du patrimoine immobilier apporté en garantie, les dettes existantes, les revenus de la SCI, sa capacité à supporter le nouveau financement ainsi que la nature de l’opération.
Le montant du compte courant doit également pouvoir être identifié et justifié dans la comptabilité de la société.
Posséder un patrimoine immobilier d’une valeur importante ne signifie donc pas que la totalité de cette valeur pourra être mobilisée.
L’étude d’un refinancement de SCI nécessite généralement une vision précise de la situation juridique, comptable et patrimoniale de la société.
Selon le dossier, peuvent notamment être demandés :
La liste exacte dépend naturellement de la structure de la SCI et des critères de l’établissement consulté.
Le régime fiscal de la SCI fait partie des éléments à prendre en compte lors de l’étude.
Une SCI relevant de l’impôt sur le revenu et une SCI soumise à l’impôt sur les sociétés ne présentent pas nécessairement la même organisation comptable, fiscale et patrimoniale.
Le remboursement d’un compte courant d’associé doit également être distingué d’une distribution de bénéfices : il correspond, en principe, au remboursement d’une créance préexistante de l’associé sur la société.
Toutefois, les conséquences comptables, fiscales et juridiques doivent être vérifiées au regard de la situation réelle de la SCI.
L’intervention de l’expert-comptable et, lorsque cela est nécessaire, du notaire ou du conseil fiscal de la société permet de sécuriser l’opération.
Comme tout nouveau financement, l’opération entraîne un coût.
Selon le montage retenu, il peut notamment comprendre :
Il est donc nécessaire d’évaluer le coût global du refinancement par rapport à l’intérêt patrimonial de récupérer le compte courant d’associé.
Le refinancement d’un compte courant d’associé ne doit pas être envisagé comme un simple moyen de sortir de la trésorerie d’une SCI.
La créance de l’associé doit exister réellement et pouvoir être justifiée.
Il faut également vérifier que la SCI sera en mesure de supporter le nouveau financement, que la garantie envisagée est cohérente avec le montant demandé et que l’opération répond à un véritable objectif patrimonial ou financier.
Enfin, la récupération de liquidités par l’associé ne doit pas fragiliser la situation financière de la société.
Une SCI peut posséder un patrimoine immobilier conséquent tout en disposant de peu de trésorerie immédiatement disponible.
Lorsqu’un ou plusieurs associés détiennent parallèlement des comptes courants importants, le refinancement peut permettre d’étudier la mobilisation d’une partie de la valeur du patrimoine immobilier afin de rembourser ces créances sans vendre les biens détenus.
La faisabilité dépend toutefois de nombreux éléments : valeur des actifs immobiliers, dettes existantes, revenus de la société, montant des comptes courants, régime de la SCI et capacité à supporter le nouveau financement.
Une analyse de la SCI, de ses comptes et de son patrimoine permet de déterminer si une solution de refinancement peut être envisagée et dans quelles conditions.
Mon rôle est d'étudier avec vous la faisabilité de votre projet de financement.
📍 Biarritz – Côte Basque – Sud Landes
Étude possible partout en France selon les dossiers.
24/08/2026
Acheter un bien immobilier à l’étranger ne répond pas toujours aux mêmes règles de financement qu’une acquisition réalisée en France.
Pour un établissement bancaire français, la principale difficulté réside notamment dans la garantie. Lorsqu’un bien est situé à l’étranger, la prise et la réalisation d’une garantie immobilière peuvent dépendre du droit local et être plus complexes à mettre en œuvre.
L’acquéreur peut alors être amené à rechercher un financement dans le pays où se situe le bien ou à envisager une autre approche en France.
Pour un propriétaire disposant déjà d’un patrimoine immobilier en France, ce patrimoine peut, selon sa situation, constituer un levier pour financer son projet à l’étranger.
Le principe consiste à étudier un financement garanti par un bien immobilier situé en France afin de dégager les liquidités nécessaires au projet.
Une hypothèque peut être prise sur le bien français au bénéfice de l’établissement prêteur.
Le financement repose alors sur un actif immobilier situé en France, même si les fonds obtenus sont destinés à réaliser un projet immobilier à l’étranger, sous réserve naturellement de l’acceptation de cette destination par le prêteur.
Cette approche permet ainsi de mobiliser la valeur d’un patrimoine existant plutôt que de rechercher exclusivement un financement garanti par le bien acheté à l’étranger.
Non, pas nécessairement.
Lorsqu’un financement hypothécaire est possible, le propriétaire conserve son bien immobilier en France. L’hypothèque constitue une garantie pour l’établissement prêteur mais n’entraîne pas le transfert de propriété.
Il devient ainsi possible, dans certaines situations, de dégager des liquidités tout en conservant sa résidence principale, sa résidence secondaire ou un bien locatif en France.
Selon les critères de l’établissement prêteur, différents biens situés en France peuvent être étudiés :
La localisation, la nature, la valeur du bien et les éventuels financements déjà garantis par celui-ci sont notamment pris en compte.
Une expertise immobilière peut également être demandée afin de déterminer la valeur retenue pour l’opération.
Le montant du financement ne correspond généralement pas à la totalité de la valeur du bien apporté en garantie.
L’établissement prêteur applique ses propres critères et détermine le montant qu’il accepte de financer en fonction notamment de la valeur du patrimoine immobilier, des encours existants et de la situation de l’emprunteur.
Les revenus, les charges, l’âge, la capacité de remboursement et la nature du projet sont également susceptibles d’intervenir dans l’analyse selon la solution envisagée.
Posséder un bien immobilier d’une valeur importante ne signifie donc pas automatiquement pouvoir emprunter un montant équivalent.
Différents projets peuvent être envisagés selon les solutions disponibles et les critères du prêteur.
Il peut notamment s’agir de l’acquisition :
d’une résidence secondaire ;
d’un logement destiné à préparer une future installation ;
d’un bien destiné à la location ;
d’un bien immobilier dans le cadre d’un projet patrimonial.
La destination du bien, le pays concerné et l’utilisation prévue des fonds doivent être clairement présentés lors de l’étude du financement.
Il n’existe pas une solution unique pour financer une acquisition immobilière à l’étranger à partir d’un patrimoine détenu en France.
Selon la situation, différentes formes de financement peuvent être étudiées.
Un prêt hypothécaire amortissable permet de rembourser progressivement le capital et les intérêts au moyen de mensualités.
Dans certaines situations patrimoniales, un financement in fine peut également être envisagé, avec un remboursement du capital au terme du prêt selon les modalités prévues au contrat.
Pour certains propriétaires seniors, d’autres solutions de mobilisation du patrimoine immobilier peuvent être étudiées selon le projet et les conditions d’utilisation des fonds.
Le choix dépend donc de la situation financière et patrimoniale de l’emprunteur ainsi que des caractéristiques de l’acquisition envisagée.
Chaque dossier fait l’objet d’une analyse spécifique.
L’établissement prêteur peut notamment examiner :
L’objectif est de vérifier que le financement reste cohérent avec la situation globale de l’emprunteur.
Un financement garanti par un bien immobilier entraîne différents coûts.
Selon le montage, il peut notamment comprendre les intérêts du financement, les frais de dossier, l’expertise du bien, les frais liés à la garantie hypothécaire et aux actes nécessaires, l’éventuelle assurance emprunteur ainsi que les honoraires d’intermédiation lorsqu’ils sont applicables.
À ces frais liés au financement peuvent s’ajouter les coûts propres à l’acquisition immobilière dans le pays concerné.
Il est donc important d’évaluer le coût global du projet et pas uniquement le prix d’achat du bien.
Financer l’opération et réaliser juridiquement l’acquisition sont deux sujets différents.
Chaque pays possède ses propres règles concernant notamment l’acquisition immobilière, la fiscalité, les droits d’enregistrement, la propriété, la succession ou encore les revenus locatifs.
Un financement obtenu en France ne dispense donc pas l’acquéreur de vérifier les règles applicables dans le pays où se situe le bien.
L’accompagnement d’un professionnel compétent dans le pays concerné ainsi que, lorsque cela est nécessaire, d’un notaire ou d’un conseil fiscal est particulièrement important avant de finaliser l’acquisition.
Détenir un patrimoine immobilier en France peut ouvrir des possibilités lorsqu’un financement classique du bien situé à l’étranger est difficile à mettre en place.
L’objectif consiste alors à déterminer si la valeur du patrimoine existant peut être mobilisée pour obtenir les liquidités nécessaires au projet, tout en conservant les biens apportés en garantie.
Mais chaque situation est différente.
La valeur du patrimoine, les financements existants, les revenus, l’âge, le montant recherché et le pays dans lequel l’acquisition est envisagée doivent être étudiés ensemble.
Une étude personnalisée permet de déterminer les solutions de financement susceptibles de correspondre au projet et à la situation patrimoniale de l’acquéreur.
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Étude possible partout en France selon les dossiers.
22/08/2026
Aider ses enfants à acheter leur premier logement, constituer un apport, financer des études ou simplement leur donner un coup de pouce important est un souhait fréquent chez les propriétaires qui ont constitué un patrimoine au fil des années.
Mais une difficulté se présente souvent : disposer d’un patrimoine immobilier ne signifie pas nécessairement disposer des liquidités correspondantes.
Plutôt que de vendre un bien, certaines solutions de financement peuvent permettre de mobiliser une partie de sa valeur afin d’aider ses enfants tout en conservant son patrimoine.
Les besoins financiers des enfants apparaissent souvent à un moment où leurs parents disposent d’un patrimoine plus important qu’au début de leur vie active.
Cette aide peut notamment permettre de :
La question devient alors : comment dégager les liquidités nécessaires lorsque l’essentiel de son patrimoine est investi dans l’immobilier ?
Un propriétaire peut, selon sa situation, étudier un financement utilisant un bien immobilier comme garantie.
Une hypothèque peut alors être prise sur le bien au bénéfice de l’établissement prêteur. Le propriétaire conserve la propriété de son bien, mais utilise une partie de sa valeur pour obtenir un financement.
Le montant susceptible d’être accordé dépend notamment de la valeur et de la nature du bien, des éventuels crédits restant à rembourser, des revenus, de l’âge de l’emprunteur et des critères de l’établissement financier.
Cette approche permet ainsi de dissocier deux choses : conserver son patrimoine immobilier et disposer de liquidités pour réaliser un projet familial.
Pour un enfant souhaitant acquérir sa résidence principale, l’apport personnel peut représenter une étape importante du projet.
Les parents peuvent souhaiter lui transmettre une somme destinée à compléter son apport, financer certains frais liés à l’acquisition ou diminuer le montant qu’il devra lui-même emprunter.
Lorsque les parents disposent du capital nécessaire, cette aide peut naturellement provenir de leur épargne.
Mais lorsque leur patrimoine est principalement immobilier, un financement garanti par un bien existant peut permettre de dégager la trésorerie nécessaire, sous réserve de la faisabilité de l’opération.
Il convient ensuite de déterminer avec les professionnels compétents la manière dont cette somme sera juridiquement et fiscalement transmise à l’enfant.
Le financement et la donation sont deux opérations différentes.
Obtenir des liquidités grâce à son patrimoine immobilier ne dispense donc pas de respecter les règles civiles et fiscales applicables à leur transmission.
En France, un parent peut actuellement bénéficier d’un abattement de 100 000 € par enfant, renouvelable tous les 15 ans. Sous certaines conditions, un don familial de sommes d’argent bénéficiant d’une exonération supplémentaire pouvant atteindre 31 865 € peut également se cumuler avec cet abattement.
Les donations antérieures et la situation familiale doivent toutefois être prises en compte. Une donation peut également avoir des conséquences sur l’équilibre futur de la succession.
Pour une opération importante, il est donc prudent de faire valider la stratégie de transmission par un notaire ou un professionnel compétent en matière juridique et fiscale.
Il existe actuellement un dispositif fiscal temporaire particulièrement intéressant lorsqu’un parent souhaite aider un enfant à réaliser certains projets immobiliers.
Pour les sommes versées entre le 15 février 2025 et le 31 décembre 2026, certains dons familiaux d’argent peuvent bénéficier, sous conditions, d’une exonération spécifique lorsqu’ils servent notamment à acquérir un logement neuf ou en état futur d’achèvement destiné à la résidence principale, ou à financer certains travaux de rénovation énergétique.
Cette exonération peut atteindre 100 000 € par donateur et 300 000 € par bénéficiaire. Les fonds doivent notamment être utilisés dans les six mois et des conditions de conservation du logement s’appliquent.
Ce dispositif ne doit pas être confondu avec les abattements classiques sur les donations. Sa pertinence doit être vérifiée en fonction du projet précis de l’enfant.
Il n’existe pas une solution unique permettant de mobiliser son patrimoine pour aider ses enfants.
Selon l’âge, les revenus, le patrimoine et le projet, différentes formes de financement peuvent être étudiées.
Un prêt hypothécaire amortissable peut permettre d’obtenir un capital en contrepartie de remboursements réguliers.
Dans certaines situations patrimoniales, un financement in fine peut également être envisagé : le capital est alors remboursé au terme du financement selon les modalités prévues au contrat.
Pour certains propriétaires seniors, le prêt viager hypothécaire constitue une autre possibilité. Il permet de mobiliser une partie de la valeur d’un bien sans remboursement mensuel du capital et des intérêts dans sa formule classique. Les intérêts sont capitalisés et le financement est remboursé lors de son dénouement.
Chaque solution répond à une logique différente. Le choix doit donc être effectué en fonction de la situation globale du propriétaire et pas uniquement du montant qu’il souhaite transmettre.
Oui. L’âge ne signifie pas nécessairement qu’il faut renoncer à financer un projet familial.
Il peut cependant rendre certaines solutions bancaires traditionnelles plus difficiles à mettre en place, notamment en raison de la durée du financement ou de l’assurance emprunteur.
D’autres solutions accordent davantage d’importance à la situation patrimoniale et à la valeur des biens immobiliers détenus.
Le patrimoine constitué au cours d’une vie peut ainsi devenir un levier permettant d’aider ses enfants au moment où ils en ont besoin, plutôt que de leur transmettre exclusivement ce patrimoine lors de la succession.
Les deux possibilités ne répondent pas à la même logique.
Une donation transmet définitivement la somme à l’enfant. Un prêt familial prévoit au contraire son remboursement selon les conditions convenues entre les parties.
Le choix peut avoir des conséquences fiscales, civiles et successorales différentes.
Il est donc important de ne pas confondre la solution utilisée par les parents pour obtenir les liquidités avec la manière dont celles-ci seront ensuite transmises à l’enfant.
Le financement relève d’une analyse financière et patrimoniale ; la donation ou le prêt familial nécessite une réflexion juridique et fiscale adaptée.
Mobiliser son patrimoine pour aider ses enfants est une décision qui doit rester compatible avec ses propres besoins futurs.
Avant de s’engager, il est notamment important d’évaluer le montant réellement nécessaire, la capacité de remboursement lorsqu’elle est requise, le coût total du financement, les frais liés à la garantie et l’impact de l’opération sur le patrimoine restant.
Il faut également anticiper les conséquences d’une donation sur la succession et sur l’équilibre entre les différents héritiers.
Aider ses enfants ne doit pas fragiliser la situation financière des parents.
Un patrimoine immobilier n’est pas seulement destiné à être conservé puis transmis au moment d’une succession.
Dans certaines situations, il peut permettre de financer une aide familiale au moment où celle-ci est réellement utile, tout en conservant la propriété des biens immobiliers.
Achat d’un premier logement, apport, études, travaux ou transmission anticipée : plusieurs projets peuvent ainsi être étudiés.
L’enjeu consiste à déterminer combien mobiliser, avec quelle solution de financement et sous quelle forme transmettre les fonds, tout en préservant l’équilibre patrimonial des parents.
Une étude personnalisée permet d’identifier les solutions de financement envisageables en fonction du patrimoine, des revenus, de l’âge et du projet familial.
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20/08/2026
Être propriétaire d’un bien immobilier représente un patrimoine important. Pourtant, cette valeur reste souvent immobilisée dans la pierre.
Lorsqu’un besoin de trésorerie apparaît, il peut être possible, selon la situation de l’emprunteur et les caractéristiques de son patrimoine, d’étudier un financement garanti par un bien immobilier.
Cette solution peut permettre de mobiliser une partie de la valeur de son patrimoine sans nécessairement vendre son bien.
La trésorerie hypothécaire consiste à obtenir un financement en apportant un bien immobilier en garantie.
Une hypothèque est alors prise sur le bien au profit de l’établissement prêteur. Le propriétaire conserve néanmoins la propriété de son bien et peut continuer à l’occuper ou à le louer selon sa situation.
La valeur du patrimoine immobilier constitue donc un élément essentiel de l’étude, mais elle n’est pas le seul critère pris en compte.
La situation financière de l’emprunteur, ses revenus, ses charges, son âge, son endettement, la nature du projet ainsi que les caractéristiques du bien donné en garantie sont également analysés.
Selon les critères de l’établissement financier, différents types de biens immobiliers peuvent être étudiés :
Le bien doit notamment présenter une valeur suffisante au regard du montant du financement demandé.
Une expertise immobilière peut être réalisée afin de déterminer la valeur retenue par l’établissement prêteur.
La totalité de la valeur du bien immobilier n’est généralement pas financée.
L’établissement prêteur détermine un montant maximal en fonction notamment de la valeur du bien apporté en garantie et du ratio hypothécaire qu’il accepte.
Exemple simplifié :
Un propriétaire possède un bien estimé à 500 000 €.
Cela ne signifie pas qu’il pourra emprunter 500 000 €. Le montant réellement envisageable dépendra du ratio retenu par l’établissement financier, mais également de l’ensemble de la situation de l’emprunteur.
La valeur immobilière constitue donc une garantie importante, mais elle ne dispense pas d’une étude complète du dossier.
La trésorerie obtenue grâce à un financement hypothécaire peut répondre à différents besoins personnels ou patrimoniaux, selon les conditions du financement proposé.
Elle peut notamment permettre de :
L'utilisation des fonds dépend toutefois du produit financier et des conditions fixées par l'établissement prêteur.
Non.
C’est précisément l’un des intérêts d’un financement garanti par une hypothèque : mobiliser une partie de la valeur de son patrimoine tout en restant propriétaire du bien.
L’hypothèque constitue une garantie accordée au prêteur. Elle ne correspond pas à un transfert de propriété.
Le propriétaire conserve donc son patrimoine immobilier, sous réserve naturellement de respecter ses obligations au titre du financement.
L’âge peut rendre l’accès au crédit bancaire traditionnel plus complexe, notamment en raison de la durée du financement ou du coût de l’assurance emprunteur.
Pour autant, être âgé de plus de 60 ans ne signifie pas automatiquement qu’il est impossible d’emprunter.
Certaines solutions de financement patrimonial sont spécifiquement étudiées pour des emprunteurs seniors.
Selon le profil et le projet, différentes solutions peuvent être envisagées : prêt hypothécaire amortissable, financement in fine ou encore prêt viager hypothécaire.
Le choix dépend notamment des revenus, de l’âge, du patrimoine immobilier, du montant recherché et de l’objectif poursuivi.
Un financement garanti par une hypothèque entraîne différents frais qu’il convient d’intégrer dans l’analyse du projet.
Selon le montage, il peut notamment comprendre :
Il est donc important de ne pas regarder uniquement le montant de trésorerie obtenu, mais également le coût global du financement et son adéquation avec le projet poursuivi.
Cette solution peut notamment intéresser des propriétaires disposant d’un patrimoine immobilier significatif mais souhaitant éviter de vendre un bien pour financer un nouveau projet.
Elle peut également répondre à certaines situations pour lesquelles les solutions bancaires classiques sont insuffisantes ou peu adaptées.
Pour autant, posséder un bien immobilier ne garantit pas l’obtention d’un financement.
Chaque dossier nécessite une étude individuelle.
Les points essentiels à retenir
La trésorerie hypothécaire permet de transformer une partie de la valeur immobilisée dans un patrimoine immobilier en capacité de financement.
Le propriétaire conserve son bien, tandis qu’une hypothèque vient garantir le financement.
Mais la valeur du patrimoine ne constitue qu’une partie de l’analyse : le montant recherché, les revenus, les charges, l’endettement, l’âge, la nature du projet et les caractéristiques du bien sont également déterminants.
L’objectif n’est donc pas d’emprunter simplement parce qu’un patrimoine existe, mais de construire un financement cohérent avec la situation patrimoniale et financière de l’emprunteur.
Vous souhaitez savoir si votre patrimoine peut permettre de financer un projet ?
Chaque situation patrimoniale est différente.
Une étude préalable permet d’évaluer la valeur du patrimoine mobilisable, le montant de financement envisageable et les solutions susceptibles de correspondre au projet.
Mon rôle est d'étudier avec vous la faisabilité du financement adapté à votre patrimoine et à votre projet.
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